Peinture pour vitres Halloween : les stickers qui se décollent
La peinture vitres Halloween maison, chez nous, c’est un après-midi avec les filles.
J’adore faire des activités créatives avec elles. S a 5 ans, sa sœur en a 10, et ce moment-là, on le prend. Pas pour une vitre parfaite. Pour les mains dans la colle, les formes qu’elles choisissent, et le moment où on décolle.
Colle blanche, liquide vaisselle, quelques gouttes de peinture, une pochette plastique. On étale, on laisse sécher, on décolle, on colle à la vitre. On peut les bouger. On peut les enlever. Oumi n’a pas son mot à dire, mais elle essaie quand même.
Une vitre peinte, c’est joli le 31. Une vitre qu’on peut décoller, c’est mieux le 1er novembre.
Pourquoi des stickers, et pas la vitre
Parce que c’est plus rigolo. On dessine sur une pochette, on laisse sécher, on décolle, et on colle à la fenêtre. On peut les bouger. On peut en refaire. La vitre reste une vitre.
Et le 1er novembre, on retire. Pas de grande séance de nettoyage. Les stickers partent, le souvenir reste, et on peut les refaire l’année d’après.
Et le soir où Halloween ne sort pas de la maison, bruit, costume, sonnette, ces stickers sont déjà le décor. Le menu courge est à côté. Le plan B est fait avant que la soirée commence.

La recette, celle qu’on fait vraiment
C’est peu. C’est fait exprès. Moins il y a d’ingrédients, plus vite on est dans le dessin.
Pour une pochette, plusieurs stickers
- 2 cuillères à soupe de colle blanche liquide, type PVA
- 1 cuillère à soupe de liquide vaisselle
- Quelques gouttes de peinture acrylique, ou de colorant alimentaire
- Une pochette plastique transparente
L’acrylique, ici, c’est quelques gouttes dans la colle. Ce n’est pas un pot passé sur le verre. Le savon et la colle font le film. C’est ce film qu’on décolle. Si tu préfères zéro acrylique, le colorant alimentaire suffit. La couleur sera plus pâle. Les deux marchent.
Pas de gouache en tube à la place, si elle est épaisse : elle craquelle au décollage. Quelques gouttes, pas une cuillère.
Le geste
- Tu mélanges la colle et le liquide vaisselle. Tu ajoutes la couleur. Tu mélanges encore. Ça doit être souple, pas une pâte.
- Tu poses la pochette à plat. Tu étends le mélange en forme, citrouille, fantôme, chat, chauve-souris. Pas trop fin, sinon ça déchire. Pas trop épais, sinon ça ne sèche pas.
- Tu laisses jusqu’à ce que le doigt ne marque plus. Chez nous c’est l’après-midi, parfois le lendemain matin. Tu ne publies pas un temps que tu n’as pas vu.
- Tu décolles doucement, un coin d’abord. Si ça casse, c’était trop fin. Tu recommences, tu ne forces pas.
- Tu poses sur la vitre, côté lisse contre le verre. Ça tient. Tu peux déplacer. Le 1er novembre, tu retires, un coup d’éponge s’il reste un halo.
La petite veut lécher le pinceau. Non. Colle et vaisselle, ce n’est pas un glaçage. L’aînée, elle, aligne les citrouilles comme si elle montait une exposition. On prend la photo du décollage, pas de la pochette encore mouillée.
Ce que les filles dessinent, et ce qu’Oumi surveille
Une citrouille. Un fantôme. Un chat, souvent inspiré d’Oumi. S choisit les couleurs. L’aînée, elle, soigne les bords. Les deux vont sur la vitre.
Oumi considère la table comme son terrain. Le séchage se fait hors de sa zone, ou alors tu surveilles. Un Maine Coon dans de la colle humide, ce n’est pas un sticker, c’est une soirée.
Velvet n’a rien à faire là. Il passe, il sent le savon, il s’en va. On le laisse tranquille. Un chien qui n’aime pas la sonnette n’a pas non plus à porter une citrouille.
Ce qui rate, pour ne pas le rater deux fois
Trop fin, ça déchire. Trop d’acrylique, ça rigidifie et ça ne se décolle plus d’un bloc. Pas assez de savon, ça colle à la pochette et tu arraches le motif. Trop de savon, ça ne tient pas à la vitre, ça glisse.
La vitre sale, ça ne tient pas non plus. Un coup de chiffon avant. Pas un grand ménage.
Et on ne fait pas ça sur le miroir de la salle de bain pour essayer. La fenêtre du salon, un coin, puis le reste si le coin a séché proprement.

Le déroulé, pour que ce soit fini avant le dîner
Mélange en début d’après-midi. Séchage pendant qu’elles font autre chose, ou pendant la soupe de courge si c’est le week-end d’Halloween. Décollage quand c’est sec. Pose sur la vitre avant le repas, pas après. Après, tout le monde est cuit.
S’il pleut et qu’on ne sort pas, les stickers sont déjà le décor. Personne n’a à se déguiser pour que la maison ait l’air d’Halloween.
Une photo, une story, c’est un instant. Le sticker qui compte, c’est celui qu’une enfant a décollé elle-même, même de travers.
Et vous, vous peignez la vitre, ou vous faites des stickers qu’on peut décoller ? Dites-moi ce que vos enfants dessinent en premier.

Les bases que j’ai utilisé pour ma 10 ans en haut et pour ma 5 ans en bas


Un commentaire