L'hypocrisie maternelle - Maman Pavlova
Maternité

L’hypocrisie maternelle

Aujourd’hui, j’ai envie de jeter un pavé dans la mare, avec un sujet souvent tabou.

L’hypocrisie Maternelle

S’il y a bien une chose que j’ai apprise en devenant maman, c’est que les mères sont reines dans l’art de la dissimulation et du mensonge.

C’est-à-dire ?

“Un bébé ce n’est que du bonheur”

Je vais prendre déjà le 1er exemple qui me vient en tête, cette putain de phrase que toutes les femmes m’ont dite quand j’étais enceinte : “tu verras ce n’est que du bonheur un bébé”.

Bien sûr, je ne le répéterais jamais assez, ma fille est la plus belle chose au monde qu’il me soit arrivée de vivre, mais franchement au début, c’était plus le Paradis en Enfer.

Pourquoi ? Tout simplement, parce que la maternité c’est un PUTAIN de tsunami dans ta vie, que ton bébé n’est pas livré avec une notice, et que tu te retrouves un peu submergée par tes émotions…

Et puis, il y a toutes Ces choses que l’on ne te dit pas :

  • Les pleurs de déchargement. Kesaco ? Si tu as un enfant de plus de 3 mois et que tu ne sais pas de quoi je parle, dieu a béni ta maison…
    Ici notre petite Indienne était une petite fille très précoce, et les stimulations du quotidien étaient beaucoup pour son petit cerveau immature et tous les soirs de 18H30 à 20H00 elle HURLAIT dans mes bras pour se décharger de toute sa journée. C’était terrible de la voir dans cet état, au fil des jours j’ai trouvé ce qui calmait ses pleurs : mon ergobaby. Mais quoi qu’il arrive elle avait besoin de pleurer.

 

  • Le reflux gastro œsophagien (RGO). Un bébé, ça régurgite, c’est normal, mais un bébé qui a un RGO, ça change un peu la donne… Si tu es un parent d’un bébé RGO, tu sais de quoi je parle. (pour en savoir plus sur ce cauchemar c’est ici)

 

  • La charge mentale. Dés que ton bébé aura été posé en peau À peau sur toi, c’est fini tu n’auras jamais la tête à vide. Tu seras toujours inquiète, coupable, soucieuse du bien-être de ton bébé d’amour. (la talentueuse Emma en parle ici)

“Une journée en tête À tête avec un nouveau né c’est le paradis”

On va aussi te dire : “être à la maison avec un nouveau né, c’est le paradis”.

Alors c’est vrai, la sensation de bonheur que je ressentais au contact de mon bébé si désiré, était indescriptible.

Mais on ne m’avait pas dit, que je ne pourrais même pas la poser pour aller faire pipi. Que si rien n’était prêt pour le repas, je mangerais un yaourt d’un seul bras tout en la berçant pour calmer son reflux.

Que sortir à la pharmacie du quartier (pourtant en face de la maison), me paraitrait faire un treck, avec préparation pendant 5 fois le temps de la sortie.

Que le soir (ici après 20H/21H…) j’attendrais le retour de mon mari comme celui de dieu, pour enfin faire pipi / manger / parler / avoir les bras libres.

Franchement, je trouve vraiment qu’en France on a un problème, on surprotège les femmes pendant la grossesse, avec les cours de préparation et tout le tintouin.

Mais une fois le retour à la maison : c’est l’abandon TOTAL.

Mais le pire dans l’histoire, c’est que quand je parlais autour de moi de mes difficultés, on me répondais instantanément : ” Bordel moi aussi qu’est ce que j’en ai chié”.

Mais, Alors BORDEL, pourquoi ne pas m’avoir dit la vérité, pourquoi attendre une amie en détresse, pour lui dire…

Maintenant, tout cela est loin derrière moi, à 17 mois c’est vraiment hyper agréable d’être en congé parental auprès d’elle, c’est en plus de cela vraiment une petite fille charmeuse et facile, maintenant je peux le dire. C’est vraiment Que du bonheur. Mais les 1erS mois je regrette, c’était aussi des moments remplis d’amour, mais aussi de doute, d’angoisse, d’impuissance et de peur.

Et vous, à quelle hypocrisie avez-vous été confrontée de la part des autres ?

67 Comment

  1. Oh la la oui tu as raison. Cette phrase “c’est que du bonheur” me revenait en boucle, et je me sentais nulle…pour moi cette attitude est aussi véhiculée par les magazines, etc. Je me suis sentie seule et exactement comme toi en congé mat : pas le temps de manger ou de prendre une douche (je devais choisir). On oublie…et nous sommes une génération très seule…pas d’aide, beaucoup de pression. On doit tout réussir…c’est pas facile!! Et moi aussi j’en veux beaucoup aux cours de préparation à l’accouchement qui te préparent vaguement a l’accouchement et pas du tout à l’après! Je comprends bien qu’on puisse tomber en dépression ! Pour ma part, si je n’avais pas eu UNE maman qui m’appelait en me disant “c’est normal, ça va passer”, j’aurais pété un câble. Elle a été la seule à comprendre et ne pas me dire: “repose toi”

    1. Oh oui les magasines aussi !!! Mais le pire c’est les autres , les mères qui te font croire que c’est que du bonheur mais qui chiale le soir… ici j’ai aussi une super maman heureusement !!!

  2. Aahahahaaaa comme je me reconnais dans ton article !
    Même si je n’ai pas entendu ce discours sur les merveilles de la maternité, et que je m’attendais à ce que ça soit difficile eh ben… j’ai halluciné car TOUT est difficile… les nuits, les repas, l’allaitement, ton corps après l’accouchement, la sensation de devenir responsable d’un petit être 100% dépendant, ton couple à réorganiser, les hormones, le suivi médical du bébé….

    Ce qui m’a surprise c’est que je m’attendais à en baver sur un ou deux points, mais que le reste ça irait…. mais en fait tout est sans dessus dessous… !
    Alors c’est vrai qu’on oublie ces moments là il parait… ma maman n’a pas arrêté de me dire “c’est fou, je ne me souvenais plus à quel point c’était prenant un nouveau né” et pourtant elle en a eu cinq, et ne m’a jamais vendu que ce ne serait “que du bonheur”…

    Et puis aussi peut-être veut-on, à tort, protéger les futurs maman en ne leur disant pas tout car, s’il ya bien un truc qu’on n’arrivera pas à transmettre, c’est qu’heureusement l’amour compense beaucoup 🙂

    Mais je suis d’accord, entre dire “c’est pas facile, mais tu vas y arriver” et “c’est que du bonheur”… il y a un monde !

    1. Merci pour ton chouette retour !! Moi je crois aussi qu’il y a beaucoup d’hypocrisie et que c’est mieux de faire croire que tu es épanouie plutôt que de dire que tu as besoins d’aide … Mais oui l’amour compense tout , mais il n’enlève pas là difficultés des premiers mois .

  3. Comme tes mots résonnent à moi, à la naissance de chacun de mes deux enfants, j’ai eu ce sentiment d’abandon total…

    1. Hum… c’est terrible ce sentiment de solitude intense , et que le reste du monde te dis que ce n’est que du bonheur ….

  4. Oui, oui et re-oui! J’aurais pu écrire tout comme toi! Bébé RGO, trèèèès éveillée donc hypersensible donc pleurs du soir +++. Je suis de nature perfectionniste et stressée, les premiers mois je me consacrais 100% à mon bébé RGO impossible à poser donc, comme toi, repas rares, douches devenant un luxe, vie sociale anéantie. Tu as raison, on surprotège la femme jusqu’à l’accouchement puis on la laisse livrée à elle-même, là où elle aurait le plus besoin d’un coup de pouce. Je l’ai assez mal vécu. Maintenant, ma puce a 10 mois et demi, le pire est derrière moi mais je n’oublie pas le désarroi qui a accompagné nos débuts.

  5. Personnellement, j’ai toujours dit ce que je pensais de la maternité, de ses difficultés, car je suis un peu sans filtre… on m’a reproché ma négativité et de ne voir que le mauvais coté des choses. D’autres personnes ont mis ça sur le compte de la fatigue… et effectivement passé les trois jours à la maternité où mes parents et mes grands parents se relayaient pour nourrir mon mari, je me suis sentie un peu abandonnée… j’aurai bien aimé qu’on m’apporte un repas chaud ou quelquechose…

    J’ai été passer une semaine chez ma mère et cela m’a remis d’aplomb…

    Tout cela pour dire qu’il est difficile de dire les chose et qu’on a peur d’effrayer les futures mamans… ou de gâcher leur bonheur.

    1. Toi aussi tu t’es sentie abandonnée … c’est le sujet de mon prochain article . Et oui après la naissance , la mère on s’en cogne c’est le bébé qui doit aller bien …

  6. La phrase qui a raisonné dans ma tête pendant un moment c’est “tu verras après l’accouchement quand on te pose l’enfant sur toi, tu oublies tout…” FAUX!!!! Pour moi ça été presque pire que les petits bobos de la grossesse… cicatrisation douloureuse des points, rééducation du perinee, je ne supportais plus qu’encore un nouvel inconnu me trifouille…+ la fatigue+ les hormones… la grossesse ne dure pas que 9 mois finalement…
    C’est à ça aussi que j’aurai aimé être préparer!!!

  7. Je partage tout à fait ton point de vue et particulièrement sur la surprotection des femmes enceintes et dès que t’accouches, au moment ou tu en as le plus besoin, plus personne !
    Après je me suis fait cette réflexion car j’ai des amies qui ont eu leurs enfants bien avant moi et d’autres plutôt après.
    Quand je suis devenu mère, je me suis rendu compte que j’avais pas toujours été sympa avec mes copines jeunes maman mais c’est juste que je ne me rendais pas compte de ce que cela impliquait réellement. Et pour les mamans copine qui vont le devenir après moi, je pense que chaque bébé est différents donc c’est un peu difficile (en même temps, moi j’ai jamais rien caché de mes difficultés)
    En fait ce que tu décris c’est aussi la publicité et les magazines. Le mythe de la maternité épanouissante. Et puis je pense que pour certaines personnes, dire les difficultés c’est aussi penser qu’elles ne sont pas à la hauteur. Ce qui est loin d’être le cas. Mais je suis bien d’accord qu’il faut briser ce tabou!
    Enfin personnellement la maternité m’épanouie mais elle ma fatigue aussi beaucoup 😉

    1. Moi aussi j’ai pas été sympa avec les copines avant d’être maman … je n’imaginais pas du tout ce que c’était … je suis plus que épanouie dans mon rôle de mère , j’ai même quitté mon emploi pour rester jusqu’à 3 an de ma fille à la maison , mais cela ne change en rien la difficulté et la détresse que j’ai éprouvé au démarrage les 1ers mois …

  8. Ah cette phrase ” C’est que du bonheur ” , qu’est ce qu’elle la saoulée !!!!
    Je rajouterai aussi que notre société fait qu’une maman ne peut pas dire qu’elle a du mal , la dépression post partum est plus que taboue, une mère n’a pas le droit de ne pas aimer être maman , elle n’a pas le droit de dire qu’elle n’en peut plus.
    Une jeune maman fatiguée, on dira que c’est normal, bah oui s occuper d’un bébé c’est fatiguant, mais du coup, on s’en fout de la maman . On ne s’occupe que de bébé .

    La maternité est tout sauf que du bonheur et tout sauf un long fleuve tranquille .
    Le temps de trouver des marques, de dompter la fatigue, ça peut être très long …

    1. Dans beaucoup de pays les femmes restent entouré de leurs famille les premiers mois ( entouré = vivre ensemble ) pour aider la mère entre autre en France et en occident ce n’est pas du tout « normal » …

      1. Non en France, on est livrées à nous mêmes. On doit se débrouiller et c’est pas facile .
        Puis pour ma part , j’ai pas osé en parler à des professionnels . J’avais pas envie d’être celle qui n’allait pas bien . Puis c’est pas évident d en parler je trouve . On me demande pourtant si je vais bien , mais j’ai toujours répondu oui , même quand ce n’était pas le cas. Car aller mal après avoir eu un bébé, c’est pas la norme …

        1. Lucile enfin si c’est la norme mais on le dit pas … dailleur c’est un de mes prochain article , l’abandon des mères …

  9. Je n’avais pas beaucoup d’exemples autours de moi à par des personnes de la génération de mes parents. Très vite j’ai fais le choix de ne pas trop écouter les gens car j’avais plutôt des scénarios catastrophes en témoignage Je n’ai pas la même vision de l’éducation que 95% de mon entourage ( famille/amis) du coup je suis allez chercher les “infos” sur des sites de Parentalité bienveillante & co. Et là j’ai découvert tellement de choses dont on ne m’a jamais parlé dont les fameuses décharges émotionnelles dont dont tu parle ( celles celles de Louise ont commencé vers ses 3 jours jusqu’à ses 3 mois ).
    Mais même en sachant toutes ces choses ça ne m’a pas protégé d’un bon baby blues ( quel mot tout mimi pour un aperçu de l’enfer).
    Une des choses que j’ai découvert et qui me plombe encore aujourd’hui c’est cette fameuse charge mentale… Et encore j’ai la chance d’avoir un chéri qui en fait vraiment beaucoup!
    Bon courage les filles!
    Pour se mettre dans le bain nous avons regardé le spectacle Mother Fucker de Foresti le jour où on a appris ma grossesse

  10. C’est vrai que notre société exclu totalement le fait de la dur réalité que c’est fatiguant que c’est pas facile en plus tard les hormones qui decuples tout sa.

  11. Amen !! Je n’ai pas aimé le congés maternité au même titre que je n’ai pas aimé ma grossesse, maaah la mauvaise mère !! Non mais franchement être à la maison rythmé par bib, couches, pleurs, crises incontrôlables c’est pas épanouissant. Honnêtement mes moments préférés c’était quand il dormait contre moi et quand mon homme rentrait du boulot et que moi j’allais m’aérer 1h l’esprit ! pourtant je l’aime plus que tout mon fils, et j’aime passer du temps avec lui et jouer maaaiiiis j’ai besoin de vivre pour moi ! je ne suis pas de celles qui se dévouent corps et âme pour leur ptit bébé !

    1. Et c’est absolument parfait ainsi car vous avez tous votre équilibre 🙂 . Le mien contre toute attente je l’ai trouvé à la maison avec ma fille … moi la carriériste qui a quitté un cdi à responsabilité , impensable avant de l’avoir !! Mais une fois l’équilibre trouvé il est indispensable de le garder pour le bonheur de la famille entière ❤️

  12. C’est tellement et malheureusement vrai … je me reconnais tellement dans tes mots. Merci de lever du doigts cette hypocrisie qui détruit des femmes

  13. MERCI, AMEN ! Franchement, si j’avais pu lire cela avant d’accoucher, lorsque que je pensais etre une horrible mere de ressentir tout cela …

  14. Cet article est tellement parfait, merci merci !!!
    Cette phrase “c’est que du bonheur” est tellement loin de la vérité, c’est de l’amour certes mais c’est aussi de la fatigue, des craquages, pas le temps de se doucher, des pleurs qu’on arrive pas à décrypter (alors qu’on te dit tes tu verras tu sauras vite comprendre ton bebe),…etc

    Finalement on fait juste de son mieux 🙂
    Je découvre ton blog par la même occasion !!

    1. Bienvenue alors ❤️. En effet et c’est un mélange de culpabilité et d’angoisse quand on ne comprend pas les pleurs de son nouveau née !!

  15. Perso, on ne cache rien sur les moments difficiles à notre entourage ! Et parfois, on a l’impression d’être des extraterrestres !
    La phrase “mais ce n’est que du bonheur” à chaque fois qu’avec humour on explique un point négatif dans le fait d’être parents me fait toujours sourire !
    Et une mère ou un père qui décident de rester à la maison pour élever les enfants n’a pas le droit de se plaindre car on a fait le choix de rester à la maison !
    On a pas “le droit” de mettre ce genre de sujet en avant comme si c’était tabou……

  16. Hello

    Merci pour cet article criant de réalité.

    J’ai accouché il y a tout juste un mois. Une grossesse qui s’est très bien passée dans l’ensemble, mais accouchement aux forceps avec grosse épisiotomie qui m’a traumatisée.

    Je consulte une psychologue spécialiste de la périnatalité pour en parler, car les premières semaines sont très difficiles avec cette nouvelle vie, la douleur et la fatigue physiques, mentales… ton corps, ton esprit et même ton couple en prennent un sacré coup.

    J’ai des amies qui ont été honnêtes mais toutes me disent que c’est Juste un mauvais moment à passer les premiers mois. J’ai aussi de la chance d’avsoir des proches pas loin.

    Courage à celles qui vivent ça ! C’est très dur et on ne se sent pas forcément comprise par son entourage, et son conjoint aussi.

    1. Elles ont raison je vous promet que ce n’est vraiment pas définitif, plein de courage a vous bientôt la jolie lumière au bout du tunnel

  17. La vie n’est pas un long fleuve tranquille et la maternité encore moins… Je crois que j’ai bien dechanté quand min fils est née, finalement et si je ne voulais pas d’enfant…

  18. Aah..oulala comme c rassurant de lire ca a qq jours de ma délivrance…je suis dans mon 9ème mois et bb ne veut pas sortir après une menace d accouchement prématuré au 7 ème mois..je suis déjà maman d un garcon de 11 ans et d une fille de 8 ans..et avec le temps on oublie..nouveau desir d enfant…la grossesesse my god! oui c bien de donner la vie de la sentir grandir en soit.. saug kan tu te prend des gros coups dans les entrailles..et kton corps lui il aime pas trop les douleurs au dos et aux reins engendrées par la grosse prise de poids…bonjour la jolie baleine… vive les reflux gastrique et pipi nocturne qui te réveil la nuit…mais tout ca avec le temps on oublie la realite des maux de la grossesse et des galères du début après l accouchement;l abandon de la mère dès la maternité d ailleurs tout le monde n a d yeux que pour le bb..la mère exit..j’me suis tjs fait la réflexion…pas trop d attention ou kdo pour elle..alors qu un accouchement c une vrai epreuve..les suites de couches, les eventuels soins mais bon c kom ca dans notre société la femme se doit d être bonne en tout superwoman..merci pour ton article qui me fait encore plus flipper du coup car après 8 ans c kom un premier..mais jcompte sur mon expérience pour que ca se passe bien enfin aussi bien que possible..mm si un bb n en fait pas un autre…mon premier bb etait rgo pas de nuit avant c 11mois la deuxième beaucoup mieux nuit à 4mois sans doute car g du arrêté l allaitement maternel…mais chui ok aba l hypocrisie maternelle…c pas que du bonheur mm si oui ca en procure énormément la preuve j’y retourne

    1. Je suis d’accord avec toi sauf pour la grossesse maigres un début difficile avec hypermes j’ai adoree être enceinte je ne voulais pas accouché.
      Je n’ai eu aucune douleur ni avant ni pendant ni après, de ce côtés j’étais vernis 🙂 mais cette solitude cet abandon après l’accouchement vraiment jai trouver ça éprouvant

  19. J’ai toujours trouvé que le malheur des autres faisait le bonheur de ce qui le contemple; c’est peut etre une partie de ta réponse non ?

  20. Franchement, Si on m’avait dit a qu’elle point cela allait être l’enfer je n’aurais pas eu d’enfant … On a bien fait de fermer sa geule…

  21. hey, mais moi j’oublie super facilement les moments négatifs, ils sont balayer par les moments positifs .; Par contre je fais super bien attention a mes copines qui ont des bébé , je leurs demande comment ca va, et la j’essaye de me rappeler ce qui était difficile pour moi a ce moment la ( pour justement les mettre en confiance et les déculpabiliser ) * Mais grace a ton article, j’y est repenser a ce truc la de l’abandon après l’accouchement , et je prend des nouvelles de mes copines jeunes maman souvent en leurs rappelant le fais que je suis disponible si besoin ( pour faire une course toussa toussa ) En plus avec les hommes qui on quoi .. 11 jours de congé papa ? .. c’est quand meme pas beaucoup .. J’avais de la chance que Chouchou soit la pendant 6 mois !

  22. bonjour

    je vous remercie infiniment pour votre témoignage fort intéressant.

    je suis jeune maman suite à 2 grossesses dint 1 gemelaire. de ce fait j’ai 3 garcons très très rapprochés… presque des triplés.

    je suis Coach de vie depuis 5 ans et relaxologue.
    suite à mes grosses difficultés ma depression post partum. suites à mon avandin totale comme tu le dit si bien j’ai décidée de me spécialisée en près natalité et plus particulièrement en post natalité ou il n’y a quasiment ausun suivie. la mamqn est livrée seule et cela cause souvent de gros degats.
    tout vos temoignages me sont enormement précieux je tiends à remerciée toutes ces femmes belle et courageuses.

      1. l’aîné à 2.5 ans et les jumeaux 1 an.
        c’est top ca me correspondent vraiment. j’ai grandis avec des garçons et j’ai toujours adorée ca…. 🙂
        bon j’avoue c’est du sport mais je ne regrette rien je me régale malgré la fatigue

          1. Ah Ok, ça allège un peu le quotidien alors 🙂 j’espère que dans le lot tu n’avais pas de bébé rgo

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