La maternité et l’ambivalence des sentiments …

La maternité c’est de loin la plus belle chose qu’il me soit arrivé dans ma vie, pourtant, c’est aussi une des choses les plus difficiles

La mise au monde d’un enfant est une véritable tempête émotionnelle dans la vie d’une famille. Tout doit soudainement changer : nouvelle organisation, nouvelles responsabilités, mais aussi bouleversements en tout genres… Pas étonnant que l’on puisse ressentir une parfois si grande ambivalence dans nos sentiments.

L’ambivalence des sentiments de la maternité

Quand on devient parents, on passe sa vie à jongler dans cette ambivalence de sentiments.
Passer du rire aux larmes, du désespoir le plus intense au bonheur le plus profond… Je trouve que c’est aussi qu’est toute la richesse de la maternité / parentalité, je crois que c’est après les moments les plus difficiles on aime nos enfants le plus profondément. En tout cas, dans mon cas, c’est dans les nuits les plus difficiles, les journées les plus longues, que je sais que j’ai fait le bon choix que celui de la voir grandir, ma jolie fleur.

Je pense que si la maternité était un long fleuve tranquille, on s’ennuierait à mourir, non ?

Les journées sans fin ?

Je remercie chaque jour la vie de m’avoir offert une petite fille aussi facile, mais comme tout le monde elle est humaine et n’est pas parfaite elle a des jours avec et des jours sans. Comme ma fille ne fait jamais les choses à moitié quand elle est dans un jour sans,  j’ai envie de ME pendre par les cheveux ou de ME noyer la tête dans MA salive, heureusement en 2 ans ses journées sont aussi rares qu’éprouvantes…

Ses journées qui commencent à 5h du matin, parce que ton enfant souffre et qu’il a mal aux dents où chacune de tes décisions impactera la qualité de ta journée. Tu vois le genre de journée ou tu as l’impression de marcher sur des œufs avec des rangers… Je suis sûr que toi qui est entrain lire mon article tu vois très bien de quoi je veux parler vous l’avez forcément vécu un jour, et si c’est le cas de toute vos journées chapeau, sacré vie …

Et pourtant quand on va me demander comment se passe ma vie à la maison avec ma fille, je vais dire que tout et tout est absolument génial parce que ses journées-là ne représentent 1 % de notre vie à toutes les deux et que cela reviendrait à résumé notre vie aux difficultés et ce n’est pas du tout ce que j’ai envie de retenir, surtout que le reste du temps c’est vraiment super super agréable de passer du temps avec elle. Et si l’idée c’était de voir le verre à moitié plein, plutôt que celui a moitié vide ?

Et paradoxalement, dans ces journées si difficiles je suis très heureuse d’être à la maison avec ma fille puisque je sais que personne d’autre que moi ne pourrait lui apporter du réconfort … Et pourtant ses journées sont éprouvantes, mais je ne voudrais la confier a personne … Ambivalence, vous avez dit ?

Je me demande d’ailleurs si ma vie à la maison serait aussi facile si elle avait été gardé 12h par jour 5 jours par semaines et si nous n’avions pas autant de temps de tête-à-tête ou je ne fais rien d’autre que m’occuper d’elle

Et chez vous aussi vous ressentez une ambivalence de sentiments ? Quel est celui, qui vous a le plus marqué ? Soyez bavard en commentaire, j’adore échanger avec vous !

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12 commentaires pour “La maternité et l’ambivalence des sentiments …

  1. Une tempête émotionnelle, c’est exactement ça pour un premier enfant. Heureusement, les naissances suivantes se passent davantage en douceur (en tout cas, dans mon cas).
    L’ambivalence, c’est parfois avoir le sentiment d’être en apnée toute la journée pour gérer tout ce petit monde et ressentir un grand vide dès qu’ils ne sont pas près de moi 😉

  2. Tout a fait d’accord concernant l’ambivalence. Aeris a 6 mois et demi et j’ai repris le travail a temps partiel début mars. Je passe 4 jours avec elle et trois jours au bureau. Ma plus grande ambivalence c’est d’être contente de partir travailler le mercredi matin pour « respirer et souffler » (c’est un bébé qui aime être portée et promenee) et finalement d’arriver au midi et me dire que j’ai hâte de passer du temps avec elle! C’est de pester la nuit aux réveils intempestifs mais d’être ravie de lui faire un câlin pour qu’elle se rendorme. Il y en a plein des exemples comme ca !

  3. Très clairement oui, il y’a une grande ambivalence chez moi. Ils sont tristes mais je me dis qu’au moins j’ai le pouvoir de les consoler. Et ça, ça me console moi egoistement. Je dirai qu’on est plus sur du 30/70 en ratio de journées pourries. Quand un est de mauvais poil, les deux autres suivent en général. Mais avec la parole les deux grands peuvent m’exprimer ce qui les gene et ça change tout !

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